From Ego Trip to Ego Strip [Préambule]

Alors que je me baladais sur la blogosphère à la recherche de nouveaux ragots sur les dernières stars à la mode, histoire de pas passer pour un ignare complet pendant les soirées mondaines autour d’un kebab, je me suis rendu compte que j’étais plus à la page.

Mais du tout.

Attention, je vous rassure tout de suite, maintenant je suis au fait de tous les fonds de poubelles offerts aux blogueurs par les attachés de presse  avisés de « stars » en quête d’une existence médiatique : je sais tout sur toute les stars, même mes gouvernants (pléonasme quand tu nous tiens), que ca en relève presque de la coloscopie.

Là ou ca devient indécent, c’est que cette folie de peopliser jusqu’à la vie ses propres morpions en soirée mousse touche même les blogueurs dont j’étais l’un des plus assidus lecteurs, jusqu’à même des amis très proches (I see you Sparda).

A la différence des blogueurs de seconde zone (I see you Skyblog), ces derniers utilisent leur plumes digitales afin de retranscrire épisodiquement un certain mal être ou une envie soudaine de se livrer, et non pas montrer leur plus beau bronzage sur les plages de Tel-Aviv ou Miami 2008 (I see you Facebook).

Non.

Ce constat m’a alors frappé comme une évidence : les blogueurs sont retourné à l’essence même de la littérature. A force de blogger un peu partout sur à quel point l’Iphone était si pourri mais totalement indispensable, on en arrive par avoir un ras le bol sur à peu près tout et soudain l’envie pressante de parler d’un sujet totalement inédit qui ne sera copié-collé chez tout les voisins dans les dix minutes suivant sa publication : Dieu bénisse le RSS.

Et quoi de plus inédit de plus inimitable que sa propre vie ?

Tout ceci pour dire qu’après plus d’un an d’absence, plusieurs articles inachevés en voie de publication et quelques traces de talc sur mon pare-choc (la maman et le bébé n’ont pas pu être sauvés, pour ceux que ca intéresse) ; je reviens entre les reins de votre navigateur, avec dans le ventre mon petit déjeuner ramadantesque et dans la tête les germes d’un nouveau concept.

Mesdames messieurs, l’égo trip est mort : place à l’égo strip, ou l’art de se dévoiler avec style.

Je m’apprête donc à me livrer à cet exercice de style. A me livrer tout simplement.

Soul Music Breast fed / Hip Hop Powered / Manga Addicted / Punchline Excited. Le Schumacher de la bonne formule, et père fondateur de la New Beat Generation

2 Commentaires

  1. Siham dit:

    Qu'est ce que tu attends pour nous pondre un nouvel article?? rhoo je sais on ne se connait ni d'Eve ni d'Adam... mais ton humour est tellement dérangeant.. (humour noir quand tu nous tiens) que je ne peux m'epecher de revenir...

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  2. Meriem dit:

    Déshabille toi vite !

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