(Fallait pas me laisser tes identifiants facebook! lol…)

Ce que jeux.

Ceux qui m’ont rencontré ont eu du mal à m’oublier parait-il, je me souviens d’eux, ils ont toujours été mes préférés.
Ceux qui m’ont détesté, je les ai aimés, ils se sont à un moment donné dit : « tiens il est marrant je vais le garder »
Ceux la même ont fini par m’oublié, m’on jugé mauvais pour leur entourage sous prétexte que j’étais trop bon.
Ce sont ce que je n’oublierai jamais, quel paradoxe cette vie sociale… Je le suis, mais pourquoi ai-je du mal à m’attacher pour de bon ?

Celles qui m’ont rencontré ont eu du mal à m’oublier parait-il, je me souviens d’elles, elles ont toujours été mes préférées.
Celles la même m’ont détesté, elles se sont à un moment donné dit : « tiens il est trop bon je vais le garder ».
Celles qui m’ont oublié, je les ai détesté, elles m’ont jugé mauvais pour leur entourage sous prétexte que j’étais trop marrent.
Ce sont celles que je n’oublierai jamais, quel paradoxe cette vie sentimentale… Je le suis, mais pourquoi ai-je du mal à m’attacher pour longtemps?

Ce qui me fait triper, c’est de les voir parler de moi quand je ne suis pas là, en bien ou en mal peu importe, en banal ou amical.
Ce qui me donne envie de leur répondre, en y mettant la gestuel qui va avec, un baissage de froc, un doigt, une mimique, vaginal ou anal.
Cela me fout la rage, oui je peux être en colère, quoiqu’on en dise, si je réalise que je me suis trompé, alors que je fais toujours preuve de fidélité… A un certains degré.
Ces événements, ces rencontres, ces paroles, ces disputes, ces débats, ces accidents, ces moments, je le dis souvent, je les aime, pour moins les détester.

Ceux qui me font triper, ceux qui me donne envie, en y mettant la gestuel qui va avec, m’ont baissé le froc à un certains degré.
Ceux qui me foutent la rage, qui parlent de moi quand je ne suis pas là, en bien ou en mal peu importe, je le dit souvent, je les aime, pour moins les détester.
Ceux avec qui je fais toujours preuve de fidélité, en banal ou amical, vaginal ou anal, je réalise que je ne me suis jamais trompé.
Ces événements, ces rencontres, ces paroles, ces disputes, ces débats, ces accidents, ces moments, je le dis souvent, je les aime, pour l’éternité.

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